Etat d'urgence :

« La France est en guerre »

déclarait

François Hollande

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« Aujourd'hui je suis dans l'Histoire »

 Et dans quelle histoire :  Il vient de prolonger l’état d’urgence pour sécuriser les jeux du foot. Dans les pires difficultés, le chef de l’État veut « recevoir des millions de personnes » dans un « enjeu sportif et culturel, social, économique et d’une certaine façon politique » …   « un enjeu de rassemblement, d’unité, de respect, de tolérance ».

 Dans cet objectif devenu essentiel à ses yeux, celui qui espère rentrer dans l’Histoire et s’y prolonger en 2017 ne voit-il pas que la France est en feu sous l’action d’un syndicat qui bloque la fourniture des énergies, les transports et paralyse petit à petit l’économie du pays ?

Le jusqu’au-boutisme de la CGT qui se tourne vers le robespierriste Mélenchon, pour garder ses privilèges, entérine la division de la gauche en ravivant la lutte des classes.

Par cette spécificité nationale la France est ridiculisée devant ses partenaires et moquée par ses concurrents. Quel groupe voudra encore investir dans un pays qui a pris l’habitude de laisser un syndicat agir avec une telle violence et dans l’irresponsabilité ?

L'attractivité de la France était déjà marquée par la sous-performance : http://www.lepoint.fr/economie/attractivite-des-entreprises-la-france-larguee-24-05-2016-2041588_28.php   et l'émigration :  http://www.contrepoints.org/2016/05/25/254211-emigration-comment-la-france-se-vide

L’ennemi intérieur n’est plus la finance que François Hollande fait fuir emportant avec elle les emplois, c’est aujourd'hui l’intransigeance doctrinaire de la CGT.  Financée à 60 % par l’impôt elle cherche à imposer un totalitarisme soutenu économiquement par l’économiste de gôche : Thomas Piketty devenu la coqueluche du moment.

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"Ce qui m'anime, m'habite presque,

c'est qu'est-ce que j'aurai laissé comme trace" 

s'interrogeait François Hollande.

L'odeur du soufre ?

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oOo