Devant l'échec de sa politique

le premier ministre se fait

menaçant

*

Il veut conditionner les aides aux entreprises

 La France est prise au piège socialiste. Alors que l'agriculture est soumise aux taxes et normes toujours plus excessives, ses prix ne sont plus concurrentiels pour affronter les marchés. Au lieu de libérer les contraintes qu'il accumule sur la profession, le gouvernement qui semble ne rien entendre en économie, accuse l'Europe et réclame aux acheteurs d'accepter de payer plus cher les produits pour sauver les agriculteurs malmenés par sa politique.

Sous les charges qui leur sont imposées, les entreprises subissent elles aussi des difficultés du même ordre et compte tenu de la fiscalité qui pénalise les Français, la demande ne favorise pas la reprise. Le pays vérifie que trop d'impôt tue l'impôt avec pour conséquence son appauvrissement général.

Oubliant que la révocation de l'Édit de Nantes a défavorisé la France au profit des puissances voisines, le dogmatisme du jacobin Hollande en faisant de la finance un « véritable adversaire » qui « n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti », a conduit, comme en 1685, des départs massifs de cadres et entrepreneurs français à l'étranger et notamment vers les pays anglo-saxons plus favorables à la création d'entreprises.

Plutôt que de réduire la fiscalité, l’État socialiste préfère intervenir par des aides lorsque la situation atteint un niveau de crise suffisamment inquiétant à l'approche des élections pour un prolongement espéré de l'oligarchie en place.

En dépit des aides disponibles les commandes ne justifient pas encore les créations d'emplois et contrairement à la fonction publique, qui peut créer immédiatement des emplois en augmentant les impôts, dans la société marchande l'emploi ne se décrète pas !

 Manuel Valls, comme en agriculture, reste incapable de proposer de vraies solutions durables qui inspireraient confiance. Devant l'exigence élyséenne à la recherche d'une inversion de courbe, il s'impatiente et menace maintenant de « conditionner » les aides aux entreprises.

*

Ce  qui  est  possible  ailleurs

est impossible en France

quand le dogmatisme

est au pouvoir

.

oOo