27 juillet 2008
Campagne
de l'UMP
Les chiens aboient ... et avec ses gadgets,
la caravane estivale passe. Elle s'est lancée à Nice, sans le secrétaire général du parti !
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Rien d'étonnant à cela, comme le rappel Le Figaro, sous la plume de Judith Waintraub :
" depuis que Nicolas Sarkozy a décidé de renforcer la direction exécutive du parti présidentiel, au lendemain de l'échec des municipale, Patrick Devedjian, Xavier Bertrand, Nathalie Koscius-Ko-Morizet et Christian Estrosi n'ont jamais participé ensemble à une manifestation publique".
Patrick Devedjian, semble le vérifier, il est dangereux aujourd'hui à l'UMP de prendre des initiatives et de s'exposer.
Alors que dans ce parti le pessimisme semble être de circonstance sur le nombre d'adhésions à atteindre cet année et que quelques députés, récemment élus, ont entamé comme un mouvement de fronde intérieur, l'avenir des uns et des autres dépend surtout aujourd'hui du bon
vouloir du Président qui fixe les règles.
Dans un avenir
proche, de
nombreux postes vont devoir changer de tête.
Ce qui est petit est beau a-t-on dit ? Avec une majorité de deux voix pour refondre près d'un article sur deux de la constitution française, le président de l'Assemblée peut remercier les radicaux de gauche qui ont apporté leur soutient en échange de l'abaissement du seuil nécessaire à la création d'un groupe. Former un groupe à 15 est réellement une belle perspective nationale !
Fort de ce résultat, Bernard Accoyer peut maintenant oeuvrer pour les réformes.
Dans ce contexte pour beaucoup incertain, il reste néanmoins, quant aux aux élections régionales, que les têtes de liste UMP devraient être désignées par les militants. Alors ici et là on s'agite...
Aux critiques et gesticulations qui se manifestent déjà en Haute-Savoie un groupe d'élus de la majorité régionale a répondu par le communiqué de presse qui est publié ci-après.
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Charbonnières-les-Bains, le 25 juillet 2008
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Une campagne mensongère et démagogique de l’UMP
en Haute-Savoie
Les élus du Groupe Socialiste au Conseil régional Rhône-Alpes s’élèvent contre la campagne
d’affichage mensongère et démagogique menée depuis quelques semaines par l’UMP de Haute-
Savoie.
Avec à leur tête Jean-Claude Carle (Président du Groupe UMP au Conseil régional Rhône-Alpes), les
élus UMP assènent un discours affligeant de mauvaise foi sur le coût du futur siège de la Région.
Face à cette campagne de désinformation, Sylvie GILLET de THOREY, Jean-Paul MOILLE et
Roger VIOUD (conseillers régionaux de Haute-Savoie) tiennent à rétablir la vérité sur le coût
exact de la construction du nouveau siège de Région.
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D’abord, les chiffres :
L’UMP estime à l’emporte-pièce à 150 millions d’euros le coût de cette opération en insinuant
l’existence de dérives financières. C’est FAUX.
Aujourd’hui, le coût de construction s’établit à 123,8 millions d’euros.
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Les élus UMP mentent également par omission. Ils oublient curieusement de rappeler que le
déménagement du siège de Région dans le quartier de Confluence (Lyon) permet de dégager de
conséquentes économies et recettes liées au site de Charbonnières et aux 6 sites annexes :
- 25 à 30 millions d’euros pour la vente du foncier de l’actuel siège.
- 24 millions d’euros d’économisés avec l’arrêt en 2004 d’opérations de constructions nouvelles sur le site actuel.
- 2,6 millions d’euros annuel d’économies de loyers et de charges, ce qui sur 20 ans représente pour la région, une économie de l’ordre de 80 millions d’euros.
Au total, comme nous l’avions indiqué dès l’origine, la charge nette pour notre institution sera
de l’ordre de 20 millions d’euros.
Nous sommes bien loin des montants annoncés par les élus UMP qui ont choisi une attitude
polémique plutôt que de regarder l’avenir de notre Région.
Les conseillers régionaux UMP de Haute-Savoie se distinguent également par leur manque de
considération pour le personnel de la Région et leurs conditions de travail.
En effet, le site actuel de Charbonnières-les-Bains est complètement inadapté pour les plus de 1 100
agents qui travaillent au siège de la Région sur 7 sites différents, dans un grand nombre de
préfabriqués, avec un nombre insuffisant de salles de réunion.
Le nouveau siège a été pensé pour offrir aux agents de la Région de meilleures conditions de travail,
en adéquation avec les responsabilités et les ambitions de notre collectivité.
Enfin, les élus UMP comparent de manière artificielle le supposé coût du futur siège de Région à la
construction de 10 lycées. Là encore, l’argument est démagogique. En effet, nous avons accentué
notre engagement financier en investissant plus d’1 milliard d’euros sur la durée du
mandat pour les constructions nouvelles et les réhabilitations des lycées.
La politique ne sort pas grandie d’une telle campagne mensongère.
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Contact Presse : Elsa Bauvet – 04 72 59 43 20 – 06 08 46 60 25
ebauvet@rhonealpes.fr
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11 juin 2008
Région
.Communiqué de presse.
.Jean-Jack QUEYRANNE dénonce les propos de l’UMP sur la gestion des Régions :
« L’UMP voit la paille dans l’œil du voisin sans voir la poutre dans le sien »
« Pour la 3e année, l’UMP livre des arguments élimés sur la gestion des Régions, compilés dans un concentré de parti pris et d’approximations. L’insistance avec laquelle l’Etat désigne les collectivités locales comme responsables, pour une grande part, des déséquilibres financiers de la France est stupéfiante. Le gouvernement se livre à une grotesque opération de camouflage, destinée à masquer ses mauvais résultats, tant sur le plan des finances publiques que sur le plan électoral après les municipales.
Qu’en est-il réellement ? Depuis des années, la décentralisation est un moyen commode pour l’Etat de se défausser de pans entiers de politiques publiques qu’il ne parvient plus à financer. A charge pour les élus d’assumer le transfert des Techniciens Ouvriers de Service (TOS) des lycées – ils sont 4 800 dans notre région -, des bourses des élèves des formations sanitaires et sociales, de l’apprentissage...
Autre exemple, notre Région mobilise chaque année 500 millions d’euros pour le fonctionnement des TER et l’acquisition de nouveaux matériels. L’Etat ne compense ce transfert de compétences qu’à hauteur de 300 millions d’euros. Autrement dit, l’Etat transfère de la pression fiscale, en espérant que l’impopularité de l’impôt retombe sur les élus locaux !
Concernant le volet fiscal, je rappelle que notre collectivité ne perçoit pas la taxe d’habitation, seul impôt local payé par l’ensemble des Rhônalpins. Il ne lui revient que la taxe professionnelle et la taxe foncière, qui concerne les propriétaires. Entre 2004 et 2008, l’augmentation de la taxe foncière a représenté en Rhône-Alpes 9 euros par propriétaire. Ajoutons à cela que les impôts locaux prélevés par la Région Rhône-Alpes ne représente que 6% de la fiscalité locale, l’essentiel allant aux communes et aux départements.
Il faut ramener l’augmentation à la réalité des chiffres et non à des manipulations de pourcentages qui visent à tromper les citoyens. Jean-Claude CARLE ferait mieux de se remémorer les 66% d’augmentation de la fiscalité qu’il a votés lorsqu’il soutenait Charles MILLON.
La Région Rhône-Alpes est bien gérée, la Chambre régionale des comptes et les agences de notation financière viennent le confirmer. Elle concentre 80% de son budget sur ses compétences légales, à commencer par la formation des lycéens, que ce soit dans le public ou dans le privé. Notre collectivité consacrera, en 2008, 30 millions d’euros au fonctionnement des lycées privés sous contrat et 15 millions d’euros à leurs investissements.
Nous appliquons la loi et nous n’avons pas modifié notre participation, telle qu’elle avait été fixée avant 2004 par la précédente majorité régionale. J’ajoute que les élèves des établissements sous contrat ont accès aux mêmes avantages que les lycéens du public : carte M’RA, bourses d’équipement professionnel, bourses de mobilité à l’international... Il y a quelque indécence à vouloir ressusciter une guerre enseignement public – enseignement privé, qui n’est pas à l’ordre du jour en Rhône-Alpes.
Notre Région intervient aussi au quotidien pour accompagner le développement économique et de l’emploi, et la solidarité entre tous les bassins de vie. Nous avons en Rhône-Alpes 15 Pôles de compétitivité représentant des centaines de PME et des milliers d’emplois, deux de nos Universités ont été retenues au titre du Plan Campus national.
Il n’y a pas un mot dans le brûlot de l’UMP sur le rôle des Régions comme chef de file du développement économique et de l’emploi, sur le rôle qu’elles jouent dans la modernisation de notre pays. En témoignent les 1 000 Maires qui, loin des polémiques, se sont retrouvés, à mon invitation, à la Région samedi 7 juin, pour travailler sur des questions concrètes qui concernent les Rhônalpins. »
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23 mars 2008
Rhône-Alpes
Au lendemain des municipales
du 16 mars 2008
La Gauche savoure sa victoire.
Carte des villes de plus de 20 000 habitants
administrées par la Gauche
L'Ain gagne Bourg en Bresse et la Loire : Saint-Etienne, Roanne, Montbrison et Saint-Chamond
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La République (encore la
cinquième), parce que le candidat devenu Président a tout dit, pourrait bien aller jusqu'à une nouvelle fracture.
Une fracture qui semble déjà se dessiner : alors que la France renouvelle et
amplifie localement sa confiance à Gauche pour administrer le territoire
et la vie quotidienne, l'UMP qui ne nie pas sa défaite, souhaite continuer plus
que jamais les réformes engagées par le Président.
Lorsque le Président présidait, il savait tenir compte de l'état et de
l'opinion du pays pour remanier et nommer jusqu'à l'alternance un gouvernement qui
gouvernait.
Le président qui gouverne se place semble-t-il aujourd'hui devant l'alternative
suivante :
- Se renier pour satisfaire la population
- Imposer sa volonté.
Qui pourrait nier que la démocratie s'accommode
difficilement de la deuxième solution ?
Dans ce contexte, les français devront être vigilants au regard des réformes
toujours envisagées d'une constitution qui n'en finit pas de s'adapter à la
volonté du pouvoir exécutif.
Sans cette vigilance, la France qui a choisi la république, pourrait bien un jour regretter de n'avoir pas à sa tête, comme dans les monarchies parlementaires du Nord de l'Europe, un gardien de la constitution indépendant des partis qui confie la gouvernance à un premier ministre contrôlé par le parlement.
Comment appelle-t-on un régime où
le président gouverne et où
la séparation des pouvoirs
exécutif, judiciaire et législatif
tendrait à s'effacer ?
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