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Venividipolitis : Un regard politique au gré des évènements.

24 octobre 2009

Attention danger

Jacobinisme
le mal français

Robespierre

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Fondé le 30 Avril 1789 par quelques députés du tiers état de Bretagne, un club breton, rejoint par quelques patriotes tels que Robespierre, Mirabeau... réunit ses membres à partir d'octobre de la même année dans le réfectoire d'un ancien couvent jacobin de la rue Saint-Honoré.  Ce club qui sera bientôt appelé Club des Jacobins est alors un mouvement qui rassemble des tendances politiques diverses qui vont de la droite à la gauche.

Initialement modéré, ce club évolue sous l'influence de Robespierre qui parvient, avec une minorité,  à prendre le contrôle de la plupart des sociétés qui lui sont affiliées.

En septembre 1792, après le renversement de la monarchie et l'instauration de la république, le camp de Robespierre l'emporte.

Le club renforce sa structure pour parvenir à son apogée en 1793. Le mouvement est alors un instrument très puissant au service de Robespierre qui domine le Comité de salut public.

Pour réprimer les révoltes, Robespierre et le Comité éliminent leurs rivaux et établissent une dictature.

La terreur est généralisée tandis que des dérives fanatiques conduisent les jacobins à passer par la guillotine des milliers d'opposants. Le paroxysme est marqué à Paris, au cours de l'été 1794, par un bain de sang qui  sonne la fin de "La République de la Vertu" voulue par Robespierre.

Décrété d'arrestation le 27 juillet, il échoue dans une tentative d'insurrection de la commune de Paris, il est arrêté et à son tour exécuté le 28 juillet.

Divisé et affaibli par les excès d'une politique paranoïaque qui le coupe du peuple, le Club perd son influence et se voit interdit par la Convention le 11 novembre 1794.

Les Jacobins se reformeront en plusieurs tentatives en 1795, vainqueurs aux élections de l'an VI ils seront écartés du pouvoir en mai 1798 puis dissous le 13 Août 1799.

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Le jacobinisme est-il aujourd'hui en train de se reconstituer sous la couleur bleu-UMP ?

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L'histoire enseigne par de nombreux exemples, à l'intérieur et hors frontières, les conséquences funestes des politiques conduites au nom de la vertu, de la morale, de la raison et de la théorie absolue.

 La théorie absolue qui ne reconnaît pas l'homme dans sa complexité, le réduit au simple objet de production, l'asservit aux ambitions d'une volonté de puissance et de domination paranoïaque,

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Si l'esprit jacobin n'est pas mort, gardons nous de ses dérives.

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oOo

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21 octobre 2009

Néolibéralisme

Dérégulation

le projet Sarközyen

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Dans la nouvelle civilisation voulue par Sarkozy, chaque citoyen devient le concurrent de son voisin.

Aux privilégiés, pour lesquels il gouverne, il offre un triple avantage.

  • Au travail, le salarié  devient   l'équivalent d'un auto-entrepreneur pour produire plus et mieux.

  • Placé dans la  concurrence, chacun, en cherchant à préserver un avantage supposé ou réel, s'écarte d'une solidarité que les syndicats avaient contribué à établir.

  • Les méthodes apparemment douces placent le salarié dans un monde  dérégulé qui fait de lui un acteur prêt à s'auto-évaluer jusqu'à s'autodétruire. Elles  transforment la société pour imposer l'économie de libre échange et achever de faire de la planète le village global qui profite à une minorité. Au nom du marché, l'égoïsme et le profit individuel s'opposent à la solidarité.

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Les banques, à l'origine de la crise par le goût du profit et une gestion risquée, ont été « sauvées » avec l'argent public. Responsables de nombreuses destructions d'emplois, elles s'enrichissent aujourd'hui rapidement  et se montrent  encore très généreuses avec leurs courtiers : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-08-07-Banques

Pendant que le chômage continue d'augmenter, les amis du Fouquet's se portent très bien. La société se divise : Aux uns le bouclier fiscal, aux autres les taxes …

En France, si  quelques députés commencent à rechigner dans les rangs UMP, le meilleur allier de la politique Sarközyenne reste la division des oppositions et dans ces oppositions la concurrence des ambitions personnelles.

La raison et la générosité déclarée des uns et des autres  montrent des limites que les français risquent de payer de plus en plus chèrement.

Seront-ils  capables de s'unir pour mettre fin à ce qu'ils  dénoncent  ?

 Il est temps, pour les français, qu'ils  se mettent sérieusement au travail

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oOo

 

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vers l'aventure

    Un seul homme doit-il

    imposer sa politique

    ?


  • Taxe professionnelle

L'opposition critique le projet tandis que des députés UMP défendent un amendement de 70 pages.

Pourtant :

N S : " Il faut supprimer la taxe professionnelle . C'est une réforme urgente sur  laquelle je ne cèderai pas "

  • Epad

Un projet de décret pour lever la limite d'âge du président de l'Epad a été retoqué à l'Elysée.

Jean Sarközy, le fils, a obtenu le soutien du père pour s'installer dans la place.

Pourtant :

N S : « A travers cette polémique, qui est visé ? Ce n'est pas mon fils. C'est moi.»

  • Bouclier fiscal

La polémique continue, à Gauche comme à l'UMP,  car les contribuables les plus riches bénéficient de cette mesure.

Pourtant :

N S : « Je ne toucherai pas au bouclier fiscal »

  • Hadopi

Projet contesté, critiqué à Droite comme à Gauche  et partiellement retoqué par le Conseil constitutionnel, iI a été marqué par un parcours difficile.

Pourtant :

N S : « J'irai jusqu'au bout »

  • Lettre de Guy Môquet

"Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans en être profondément bouleversé et je voudrais dire aux Français que ma première décision de président de la République sera de demander que cette lettre soit lue en début d'année à tous les lycéens de France."

Le souhait présidentiel a fait l'objet d'une polémique …

Pourtant :

N S  a rendu sa lecture  obligatoire dans les écoles.

  • Réforme du lycée

Parce que c'était elle, parce que c'était lui : Nicolas Sarkôzy, qui à maintes reprises, a montré qu'il avait « beaucoup souffert » sur la Princesse de Clèves, impose sa vision de la réforme.

En juin il veut laisser les portes ouvertes pendant le week-end  et la période des vacances scolaires pour  y développer le ciné-club et favoriser le sport.

En octobre, il veut donner plus de place aux langues, à l'oral, à la technologie, au droit.

N S : «  Je ne me déroberai pas » pour mener à son terme la réforme

  • Grand emprunt

Annoncé par le Président comme indispensable, le grand emprunt dont le montant a été réduit de moitié cherche encore à définir sa finalité. Dans une situation de déficit abyssal de l'économie française, comme l'écrit LeFigaro, le Président refuse toute augmentation d'impôt mais s'emploie à augmenter ou à imposer de nouvelles taxes.

En période de crise sociale, économique, politique, lorsque l'INSEE constate une régression du pouvoir d'achat des ménages et une augmentation du chômage, il est difficile d'imaginer un redressement de la balance des comptes.

Pourtant : 

N S : «Les recettes de la croissance devront être intégralement consacrées à réduire les déficits dus à la crise»   

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A près la destruction des services publics, le remplacement du juge d'instruction par le procureur, la mise en concurrence dans l'enseignement public et la réforme des hôpitaux pour transférer l'autorité de soin à des gérants, le néolibéralisme sarközyen se sera imposé.

Il se traduit aujourd'hui par la crise rencontrée notamment chez Renault et France-télécom. il établit en France ce que les japonais, après 50 ans de libéralisme conservateur  viennent historiquement de rejeter.   

La France, dirigée par un homme qui impose sa volonté à des ministres serviles comme à des députés godillots, n'a plus que le seul Conseil constitutionnel pour se rattacher à un rempart fragile.   

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Jusqu'où la république ?

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oOo

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21 juillet 2008

Le Grand Jour

à l'opposé du Grand soir...

maintenant tout est possible !

UMP

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Pour rallier  à sa cause quelques UMP gaullistes et récalcitrants, les derniers appels du Président ont été entendus !

Faire passer son projet de réforme constitutionnelle , sans gloire, avec une voix d'avance était une tâche rude, au résultat longtemps incertain, fallait-il pour cela bénéficier de quelques amitiés particulières ?

L'Ifop dont Laurence Parisot a quitté la présidence ( mais en restant actionnaire majoritaire )  a permis au JDD ( propriété de Lagardère, ami du Président ) de publier un sondage que Le Figaro et d'autres médias amis ont aimé commenter.
Selon ce sondage, ne le savions-nous pas, la réforme présidentielle, sensée donner plus de pouvoir aux assemblées, serait " massivement approuvée " !   Est-ce conforme à ce qui ressort de l'entourage de chaque français ?

Qui a pu se laisser influencer par la publication d'un sondage dont le résultat est de nature à orienter les hésitants et les moins zélés des élus ?

A l'exception de Jack Lang qui cette fois a joué une mauvaise pièce et de quelques Radicaux dits de gauche, plutôt à contre-emploi, la Gauche dans son ensemble a voté contre.

Des arguments étaient opposables : http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/05/rvision-constit.html

Peut-on faire aveuglément confiance au Bleu qui nous gouverne ? Quelques articles peuvent aider à la réflexion :

http://www.bakchich.info/article1713.html

http://www.lepost.fr/article/2007/10/27/1043113_redressement-fiscal-pour-le-collaborateur-de-la-ministre-des-finances.html

Faudra-t-il, demain, s'habituer à cela : http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/05/quand-la-police.html

La France s'incline devant le système anglo-saxon. USA, Grande Bretagne et Australie sont les modèles de la nouvelle civilisation. Demain la Marseillaise pourra se chanter la main droite sur le coeur dans ce mode de gouvernement que Robert Badinter nomme, par euphémisme peut-être, monocratie.

http://www.rtl.fr/fiche/691870/institutions-robert-badinter-ne-veut-pas-d-un-sacre-de-nicolas-sarkozy-video.html

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Nous pourrons bientôt envier les monarchies parlementaires du Nord de l'Europe.

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oOo

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27 juin 2008

Quel régime ?

sera celui de la France, demain ?.

Le chef de l'Etat crée-t-il des commissions alibis ?

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Aucune institution ne semble aujourd'hui convenir, la France, comme sa constitution, est un brouillon sans cesse corrigé.  Désir d'autorité ? avec l'obsession du toujours plus, un souhait devient obligation et les recommendations sont outrepassées ... Il en va ainsi de la commission Copé, il veut aller plus loin !  Le président de France-télévision serait " nommé par l'exécutif ".

C'ela vaut naturellement quelques belles lignes journalistiques :

- " retour en arrière " (Sud-Ouest )
- "acte de décès de la télévision publique " ( Le Nouvel Obs )
- " Nicolas Sarkozy a annoncé une reprise en main spectaculaire de la télévision publique"  ( Rue 89)
- " la TV, chantier exclusif de Sarkozy " ( Marianne)
- " le fait du prince "  (l'Humanité)
- "L'hyperprésident place le secteur public sous son contrôle direct " ( Libération )
- " retour à l'ORTF ". (Le Dauphiné libéré )
- "A quand la réapparition d'un ministre de l'Information ? " l'Alsace
- "Silvio Berlusconi n'avait pas osé... Nicolas Sarkozy l'a fait."  ( Paris-Normandie )

et paroles politiques :

- " régression "  ( Jack Lang )
- " un plan de mise sous contrôle de la télévision " ( François Bayrou )
-  " c'est la fin de l'audiovisuel public qui est programmée ..." ( Julien Dray )
- " plus de dépendance à l'égard du pouvoir politique, une perte de liberté »  ( Arnaud Montebourg )
- " un contrôle gouvernemental des médias allant de pair avec le délabrement de l'économie, c'est le lot commun des dictatures " (Jean-Marie Le Pen )
-  " un coup d’éclat qui s’apparente à un coup d’état ” (Patrick Bloche )

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http://www.libeorleans.fr/libe/2008/06/commission-cop.html


http://www.rue89.com/2008/06/30/les-deux-revirements-du-chef-de-letat-sur-france-televisions

 

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Les radios libres seront-elles brouillées ?

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20 juin 2008

" La dictature

c'est la censure de   l'information ; et la démocratie, c'est la liberté totale de l'information "

 "L'expression est de Henry Amouroux (ex-directeur de France-Soir et réalisateur pour TF1 de "Les rendez-vous de l'histoire ",.

Depuis le 10 décembre 1995, elle garde tout son sens et devrait interroger quiconque reste attaché à la liberté de la presse qui vit aujourd'hui des heures bien difficiles.

Rappel :

http://venividipolitis.canalblog.com/archives/2008/05/23/9273294.html

http://venividipolitis.canalblog.com/archives/2008/05/13/9156517.html

A son tour, Dominique de Villepin s'en prend aux médias qui selon lui ont "kidnappé" la campagne présidentielle.

Le 6 mai dernier, dans un débat organisé à l'université Paris Dauphine, en dénonçant un esprit de cour, il invitait les journalistes à plus de responsabilité.

Rappelant que sous l'Empire et la IIIè République la presse était plus courageuse que celle d'aujourd'hui, il invite les intellectuels et les journalistes à plus " d'imagination et de critique ".

Il est évident que ce discours s'adresse également à l'opposition davantage orientée sur ses problèmes de digestion interne.

A écouter sur :

http://www.marianne2.fr/Villepin-denonce-le-journalisme-de-Cour-!_a87918.html

Avant qu'il soit trop tard !

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29 mai 2008

Constitution française

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Article 1er


« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. »

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Dans l 'état des connaissances, le mot race, aujourd'hui, a de quoi choquer. Ce concept qui  désigne un ensemble de sujets d'une même espèce aux caractères communs héréditaires ne s'applique pas aux humains.  Au sens de la biologie, les « races » humaines n'existent pas. 

Si  race et racisme ont la même origine, le racisme peut se définir comme une idéologie visant, à partir de préjugés, à hiérarchiser les humains sur leur apparence.

Le racisme en France est réprimé par la loi, le lien ci-dessous en rappelle les textes de référence :

http://www.aidh.org/Racisme/r_france/01.htm

Il semblait judicieux, devant la volonté présidentielle de modifier voire bouleverser jusqu'à un article sur  trois de la constitution, d'apporter à l'article premier l'adaptation qui semblait s'imposer.

Telle devait être l'initiative d'un groupe de socialistes et divers gauches visant à supprimer le mot « race » devenu incongru.

Mme Rachida Dati, garde des sceaux, donnait ainsi son point de vue : " S’agissant des amendements 275 et 372, je comprends bien la volonté de supprimer le terme de « race », mais il est mentionné à dix-sept reprises dans notre code pénal. C’est un élément d’aggravation des infractions : en le supprimant, on risque donc d’atténuer la portée des poursuites."

Au terme du débat, à une majorité de 100 voix contre 47, l'amendement a finalement été rejeté.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cra/2007-2008/165.asp

Pour ne pas avoir à corriger le vocabulaire du code pénal, l'article premier de la constitution française gardera donc,  selon Guy Carcassonne,  « l’usage d’un terme dont l’application à l’espèce humaine est, non seulement inopérante, mais surtout, choquante et dangereuse ».

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Les races humaines n'existent pas mais la constitution y fait référence :
une spécificité française
Quelle logique !


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27 mai 2008

Il en rêvait

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L'UMP et le Nouveau Centre le lui ont donné


Le Président voulait s'exprimer devant les assemblées du Parlement ?
par un amendement il pourra les convoquer en congrès !

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Quelle belle constitution :

  • Le Président convoque le Parlement ( la dépense est lourde )
  • Il s'exprime
  • Il quitte les lieux
  • Un débat peut être suivi sans sa présence
  • Il n'y aura pas de vote.

à l'UMP des gaullistes, comme des centristes, ont marqué une vive opposition.
Certains dénoncent " une confusion des pouvoirs ", une remise en cause du rôle du Premier ministre, une dérive vers un régime présidentiel.  François Bayrou juge la procédure " illogique et humiliante ".

La discipline réclamée par Jean-François Copé a pourtant fonctionné !

Ce qui pourrait être assimilé à un caprice présidentiel est donc accepté alors que, pour moins cher, le Président peut, à la télévision et quand il le souhaite, s'exprimer devant tous.

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montesquieu


" De l'esprit des lois
               ( Montesquieu )
pourrait être une bonne lecture
à chaque rentrée
parlementaire
!


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11 mai 2008

Des sondages

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de plus en plus catastrophiques pour

le Président  Sarkozy

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Un sondage exclusif LH2-Nouvelobs.com réalisé les 2 et 3 mai fait apparaître que le Président n'obtient plus que 36% d'opinions positives contre 40% en avril !

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Le jugement des français est cette fois sévère, chez les cadres et professions intellectuelles dites supérieures, cette valeur tombe à 27%.  Le rôle de la France dans le monde, l'emploi, la fiscalité, sont jugés négativement tandis que les plus virulentes critiques de l'opinion publique concernent la croissance et le pouvoir d'achat.

Sur ces deux thèmes abondamment développés par le candidat Sarkozy, la croissance ne retient que 13% d'opinions positives contre 72% de négatives, le pouvoir d'achat ne retient que 5% d'opinions positives pour 85% de négatives. On observe même, ce qui est catastrophique pour le Président, qu'à droite seulement 12% des sympathisants ont un jugement positif alors que  83% émettent un avis négatif !

Le King of Bling est-il fini ?

Un sondage, réalisé le 25 avril dernier par l'institut CSA pour Marianne, révèlait que 55% des sondés ne souhaitaient pas que Nicolas Sarkozy se représente en 2012 et que 62% craignaient une crise grave avant la fin du mandat !

Sans Nicolas Sarkozy : Salle Gaveau, douze mois après son élection mais avec beaucoup moins d'entrain, les militants UMP qui l'ont attendu en vain ont souhaité avec Fillon un bon anniversaire au Président.

Ailleurs, des élus UMP, peut-être un peu Gaullistes, laissent poindre " la hargne, la rogne et la grogne " . 

Devedjian  semble avoir pris sa revanche dans l'affaire du verrou référendaire initié par Chirac qu'apparemment, pour satisfaire les projets d'AREVA, le Président-gouvernant voudrait faire disparaître de la Constitution. Ce même Devedjian n'hésite plus, sur son blog, à se demander "à quoi sert l'UMP aujourd'hui"  et à déclarer que " nos institutions donnent beaucoup trop de pouvoir à l'exécutif " : 

http://www.blogdevedjian.com/archive/2008/05/08/la-france-doit-etre-une-democratie-moderne.html

Si le secrétaire général de l'UMP, cette fois, le dit, c'est probablement que la cause n'est plus défendable !

Le fils de l'un des rédacteurs de la Constitution, Bernard Debré, indique, quant à lui, qu'il ne votera pas la réforme constitutionnelle  si le projet n'est pas amendé. Il ne veut pas voir le président de la République s'exprimer au Parlement : ne déclarait-il pas au JDD : "Vous imaginez le président malmené par les députés passant le soir sur toutes les chaînes de télévision !"

En 1990, Michel Debré écrivait :  «Cette Constitution forme un tout et c'est pourquoi toute modification, sous prétexte de toilettage, ne peut que préoccuper ceux qui souhaiteraient que la France soit gouvernée.»

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Lâchée aux municipales, aux cantonales, en minorité dans les régions, la politique présidentielle aura-t-elle une légitimité face à ce qui pourrait apparaître bientôt comme le début d'une fronde de l'UMP ?

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