29 octobre 2009
Déjà dans la course
Il n'est pas nécessaire d'espérer
pour entreprendre
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C'est ce que doit mettre en application Norbert Chetail qui prépare, lui aussi et encore, les prochaines échéances électorales.
Son quatrième bulletin surprend par son éditorial : "Impôts locaux, l'explosion ! "
Si le contribuable peut regretter que la promesse électorale de Laure Déroche, de ne pas augmenter l'impôt, n'a pas été tenue, il peut chercher sur la courbe d'évolution établie à partir des données de Norbert Chetail ladite explosion, il ne la trouvera pas !
Il constatera au contraire que la courbe s'inscrit dans une évolution régulière initiée par Nicolin depuis l'année 2004. la légère inflexion de 2008 est une précaution électorale à mettre au compte des élections municipales de la même année.
Norbert Chetail montre, quant à la politique de l'ex-maire Nicolin, une analyse conforme à ce qu'à régulièrement montré ce blog sur : Les pots, les palmiers, la plage ... Les locaux commerciaux du pôle de loisirs qu'il n'hésite pas, en rappelant les fresques trompe-l'oeil, à nommer " le fiasco ".
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Les cantonales avivent les prétentions et le monde politique s'active.
Des engagements de non cumul ont été prononcés, les électeurs sauront bientôt s'ils seront tenus.
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27 octobre 2009
Nicolinesque
A Roanne
ce qualificatif s'applique-t-il aux travaux de réparation
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Dans ce qui devrait être demain le coeur de cité, les services s'attachent aujourd'hui à moderniser les réseaux enterrés.
Si les cicatrices de surface sont inévitables en de telles circonstances, les responsables des services techniques dont dépend la réception des travaux, ne semblent pas plus regardants sous la nouvelle municipalité que sous l'ancienne.
Le manque d'entretien persistant sur la durée d'un mandat de sept ans serait-il responsable de cette dégradation d'exigence ?
Peut-on s'habituer à la médiocrité au point de restituer aux trottoirs, après travaux, un état de surface parfois plus irrégulier que celui d'origine ?
La finition rugueuse d'une surface même provisoire, grossièrement talochée et de planéité plus que douteuse n'est pas des plus adaptées au déplacement du piéton.
Le cheminement piétonnier devient une aventure singulière dans la ville de Roanne par son état de surface, la publicité envahissante, la musique de plus en plus diffusée sur la voie publique et parfois, devant des boutiques, des moquettes rouges dans lesquelles il se prend les pieds ...
Depuis que les maires de Roanne choisissent d'établir ailleurs leur résidence, ils oublient de pratiquer la ville.
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Perdant la notion essentielle de son contact physique, ils se privent d'un retour réaliste de perceptions pourtant utiles à une vraie gestion.
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14 octobre 2009
Ville jardin
Cela existe en France
Un exemple à suivre
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Pour aider : Une citation d'Emile Zola
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Après 7 années nicolinesques de désorganisation de l'espace public et de désordre anarchique du centre urbain, la ville de Roanne et les roannais méritent aujourd'hui une attention particulière.
Le projet Coeur de cité de la nouvelle municipalité pourrait s'inspirer de ce qui se veut être ailleurs un modèle du genre et semble réussi. En voici quelques images.
- Le piéton y est clairement prioritaire
- les rues piétonnes sont propres,
- même commerçantes, elles ne sont pas encombrées par un commerce débordant.
- Des places entourées de commerces reçoivent les terrasses
- Les deux roues ont leurs emplacements
- Les motos ont plus particulièrement les leurs
- Les cyclistes utilisent des voies qui les respectent
- Pour la détente, les places vertes avec bancs et fontaines sont nombreuses
- L'eau des bassins y est claire
- Les espaces pour enfants ne sont pas enserrés par les véhicules
- Des parcs urbains offrent leurs couleurs et de la fraîcheur en été
- Les dispositifs mis en place pour séparer des fonctions ne sont pas des dangers pour la circulation de chaussée (allusion aux dispositifs divers en usage sur une place à Villerest et à Roanne devant la porte du cimetière, entre ce qui devrait être une voie cyclable et un coussin berlinois)
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Roanne qui se veut touristique a vocation à soigner son image par une amélioration de sa présentation en terme de qualité et d'entretien comme en terme de fonctionnement pour ses habitants, dans une démarche respectueuse des normes, des règlements et des espaces publics. Rappelons qu'au sens de la loi, ces derniers ne sont pas aliénables.
Ce que des élus ont réussi ailleurs doit être transposable à Roanne. Coeur de cité donne donc aujourd'hui l'espoir de voir la ville notablement s'améliorer. Laure Déroche, maire de Roanne, devra pour cela montrer nettement sa volonté de rompre avec les errements de son prédécesseur.
Dans son ensemble, le conseil municipal devrait pouvoir y contribuer !
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25 septembre 2009
Coeur de cité (4)
Par l'image
l'exemple venu d'ailleurs
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Pour illustrer par l'exemple le sujet d'actualité et compléter les articles précédents, quelques photos peuvent aider à la réflexion.
- De l'accès en centre ville :
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- De l'usage d'une petite place ombragée entre commerces :
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- Pour une ville plus propre :
- Des services :
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Nicolin, l' ex-maire UMP de Roanne, a marqué la ville d'une empreinte méditerranéenne par des espèces végétales imposées et au-delà, a laissé le commerce, jusqu'à l'outrance, s'approprier l'espace public pour y installer sa publicité sur la voie, ses tables et ses chaises sur les trottoirs. Aujourd'hui ( forme de privatisation ) le commerce installe même, rue Beaulieu, ses scooters sur un espace pour cycles.
L'ombrage apporté par les arbres a considérablement régressé dans la ville, l'espace pour piéton a été notablement réduit et celui pour handicapés souvent négligé, pourtant le décret n° 99-756 du 31 août 199 – l’Arrêté du 31 août 1999 - la circulaire du 23 juin 2000 répondent notamment à cet objectif.
Les trottoirs de Roanne sont sales, de plus en plus sales. Faut-il rappeler que toute municipalité organisée peut prévoir :
- dans son code de voirie un article qui impose le balayage du trottoir et du caniveau au droit de chaque riverain par celui-ci,
- une taxe de balayage cf à l'art. 1528 du Code général des impôts si elle souhaite assurer elle-même la propreté de sa ville.
Faut-il attendre la fin des travaux de Coeur de cité pour appliquer de simples mesures qu'avec raison et sagesse il conviendrait de ne pas oublier ?
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12 septembre 2009
Pour tous
Un pas vers la culture
Roanne positive
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Pour tourner la page d'une politique de classe, la ville de Roanne entend favoriser l'accès à la culture.
Un pas vers la connaissance et la rencontre est un acte d'enrichissement qui contribue à l'épanouissement personnel et améliore les liens sociaux.
Le Pass'culture créé par la municipalité s'inscrit dans cet esprit pour permettre, aux plus défavorisés, l'accès plus facile au Théâtre, à l'espace Renoir, aux services de la médiathèque et au Musée.
Le Pass'culture individuel comprend huit coupons qui offrent une réduction pour
- 2 spectacles au Théâtre municipal
- 4 séances aux salles de l'espace Renoir
- 1 abonnement à la Médiathèque
- 1 entrée au Musée Joseph Déchetette.
Tel que présenté par l'adjointe Suzy Viboud, l'effort vers la culture, engagé par la nouvelle municipalité, mérite d'être salué. Une réduction qui peut atteindre 70% à 90% du tarif est une véritable invitation à saisir.
Pour "un patrimoine accessible à tous" notons que Le supplément "vivre à Roanne n°236 " est cette année une mine d'informations.
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Que la culture soit !
Si la culture avance ... il faudra bientôt honorer le piéton en lui redonnant ses droits.
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11 septembre 2009
OPA sur le Roannais
de Riorges
avec son projet "Retail Park"
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La Commission départementale d'aménagement commercial devrait examiner bientôt le projet "Retail park" par lequel Riorges veut imposer un nouveau centre commercial de 20 000 m2.
Aujourd'hui contre l'avis des élus des autres municipalités de Grand Roanne Agglomération, contre l'avis des représentants des unions commerciales, Riorges poursuit le projet que ce blog avait dénoncé comme démesuré :
http://venividipolitis.canalblog.com/archives/2009/04/02/13233705.html
Vice président de la chambre consulaire, François Damarin a rappelé son opposition au projet riorgeois considéré comme potentiellement lourd de conséquences.
" Tout projet d'urbanisme commercial d'envergure ne peut être le fait d'élus isolés mais doit être le fruit d'une réflexion et d'une concertation entre élus du bassin économique, les consommateurs et les commerçants" a-t-il dit, (ref Le Pays Roannais du 11/09/2009). Une telle déclaration conforte ce que ce blog avait publié le 8 mars 2009 :
http://venividipolitis.canalblog.com/archives/2009/03/08/12859328.html
Il est perçu que ce qui est bon pour Riorges sera catastrophique pour le centre de l'agglomération. En ne dénonçant pas ce choix d'implantation du grand commerce, le président du Scot pense-t-il participer au développement du centre urbain de Roanne ? Pense-t-il réduire l'usage du véhicule particulier en centre-ville par la fermeture de son commerce traditionnel ?
Aujourd'hui, une pétition est lancée auprès des professionnels :
Contre une telle OPA les citadins, dans leur ensemble, devraient être concernés par la pétition qu'il conviendrait d'élargir.
Avec ses 11 000 habitants et son projet de 20 000 m2, digne d'une très grande agglomération, Riorges ferait aussi grand que Tours et Paris - La Villette !
Qui pourra admettre que la politique de Riorges, qui n'a pas de véritable centre urbain, puisse promouvoir ce que les acteurs économiques considèrent comme le vecteur d'une régression du centre de l'agglomération ?
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09 septembre 2009
bis repetita
Minimal entretien
rue des Minimes à Roanne
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Le fidèle lecteur pourrait penser qu'il suffit de reprendre un fichier de l'année précédente et d'en changer la date pour produire un nouvel article. Il n'en est rien, déontologie oblige.
La photo ci-dessous a bien été prise le 08 septembre 2009 à quelques centaines de mètres de la mairie.
Le vert qui prend de l'importance et enfle dans la ville devient un enfer pour le piéton. Une fois de plus celui-ci devra abandonner le trottoir et se risquer à emprunter la chaussée.
Que restera-t-il à ce malheureux bipède si publicités, tables, chaises, scooters, motos, automobiles et végétation continuent d'envahir l'espace qui devrait lui être réservé ?
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Le même jour :
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Madame la maire qui n'habite pas la ville a-t-elle l'excuse de ne pas savoir ?
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01 septembre 2009
Le vert est mis
Mais il ne facilite pas le passage
Est-ce une nouvelle priorité à Roanne ?
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Vert : à l'exception de la couleur du béret des forces spéciales de l'US Army, l'adjectif, qui se veut à la mode aujourd'hui, symbolise la nature et ceux qui souvent par dogme se replient sur un mythique paradis primitif à l'image de celui qui faisait rêver le bon apôtre Rousseau.
Passant de l'état de nature à l'état civile, Roanne, comme toute agglomération, au fil des temps s'est organisée pour rendre l'usage de ses espaces publics accessibles par tout temps et en toute saison en luttant contre une nature qui tend à se réinstaller partout où l'homme réduit sa vigilance.
Comme si les véhicules en stationnement ne suffisaient pas à rendre inutilisables les "pistes cyclables" de la ville, le goût immodéré pour le vert, l'oublie ou la négligence, ajoutent à la difficulté de celui qui, de bonne volonté, voudrait contribuer à polluer moins en utilisant sa bicyclette.
Lorsque le vert se développe ainsi c'est un véritable feu rouge pour le cycliste.
Le piéton, lorsque le trottoir n'est pas entièrement récupéré par une terrasse de café, n'est pas davantage favorisé :
Un maire qui habiterait dans sa ville accepterait-il de supporter autant d'inconfort dans son usage quotidien ?
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Pôle de loisirs
Ce qui faisait la fierté de Nicolin
et de son ex-équipe
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A Roanne, deux ans à peine après son inauguration, le monstre industriel qui défigure le cours de la République accentue les marques d'une certaine fatigue.
Qui ne se laisse pas aveugler par les lumières et le clinquant des lieux constate ce que, en 2007, http://itederoanne.canalblog.com/archives/2007/12/17/7195518.html avait pressenti.
Sur un sol horizontal, peu propice à l'évacuation des eaux de surface, les fissures noires naissent et se multiplient.
De plus en plus visibles sur la peinture rouge, elles s'élargissent.
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L'évacuation des eaux se fait sur le trottoir ...
Le projet phare n'était donc pas à l'abri des intempéries... hors lumière, il montre aujourd'hui un devenir plus que médiocre.
Un maire qui habiterait dans sa ville aurait-il eu aussi peu de considération pour ses administrés et l'avenir des bâtiments de la cité ?
La question se posera en 2012
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29 août 2009
Place vivante
En centre-ville
telle est la place Populle
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Comme ce blog l'a montré, ce lieu s'anime.
Après les manifestations officielles et diverses auxquelles elle se prête, comme par le fait d'un nouveau laxisme, la place Populle témoigne d'un débordement de vie et activités nouvelles :
Qui n'y a pas croisé un scooter à bonne allure sur l'herbe ou le gravier ? Qui n'y a pas entendu, à forte puissance, de la musique, aux abords de minuit ?
Qui ne connaît pas le sturnus vulgaris qui s'y est installé ? Elégant, au plumage irisé, l'étourneau sansonnet a choisi d'aménager ici son lieu de repos.
D'instinct très grégaire et vivant en grands groupes, cet oiseau perturbe malheureusement son entourage par le bruit et les fientes qu'il déverse abondamment.
Il faut savoir vaincre l'odeur et oser s'aventurer sur un sol parfois glissant pour confirmer une volonté farouche de participer au tri des déchets ménagers et s'aventurer entre les conteneurs de la ville.
Faut-il se laisser aller à choisir de quitter la ville pour s'installer en fin de journée dans une commune dortoir ?
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