6 500 000 de chômeurs mais

une fraction de 

ceux qui travaillent bloquent la France

pour protéger leur

situation

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Les syndicats et les étudiants de l'Unef refusent d'amender le code du chômage.

 Avec plus de 300 kilomètres de bouchons la France se paralyse y compris dans les transports non impliqués par la loi El Khormri et les étudiants par idéologie gauchiste s'associent au mouvement qui a été décidé le jour même des épreuves de l'agrégation.

Des salariés attachés à leurs avantages refusent toute réforme qui pourrait tendre vers l'ouverture d'emplois nouveaux. Le diktat syndical préfère figer la situation économique plutôt que l'espérance d'emplois pour ceux qui restent à l'écart du travail. Les chômeurs ne sont pas inscrits dans le souci prioritaire de l'activité syndicale qui par égoïsme préfère les licenciements à l'adaptation des salaires et au partage du travail.

Pour toujours plus et ne jamais rien céder dans la culture d'une époque révolue, les syndicats révolutionnaires et leurs alliés de l'Unef veulent garder la société française dans un carcan immuable, une attitude irréaliste qui favorise ceux qui ont un salaire au détriment de ceux qui restent privés d'emploi.

Contrairement à la fonction publique qui rémunère ses fonctionnaires avec l'impôt, l'entreprise ne peut survivre et garder son personnel qu'en faisant des bénéfices. Rendre pénalisant les licenciements économiques reste un moyen dangereux qui peut précipiter son déclin.

Les PME et TPE qui ne se séparent pas de leur personnel par plaisir, aimeraient pouvoir embaucher sans prendre de risque lorsque le carnet de commandes le permet. En refusant l'évolution nécessaire pour adapter le travail aux impératifs de la société actuelle, il semble que les syndicats préfèrent le risque majeure : celui de la fermeture.

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Les révolutionnaires de la gauche marxiste

feront-ils échouer encore la réforme

tardive et néanmoins nécessaire

de François Hollande ?

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oOo