26 avril 2009
L'Europe
Un passé connu
pour quel devenir ?
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Même si comme à l'UMP les partis politiques ont tendance à placer les recalés sur leurs listes, les élections européennes doivent être l'occasion d'une sérieuse réflexion sur le devenir de l'Europe. Née des ruines de la guerre, elle se construit par étapes.
Inspiré par Jean Monnet, Robert Schuman propose la mise en commun de la production du charbon et de l'acier. Le traité de Paris du 18 avril 1951 institue la CECA avec les signatures de l'Allemagne, la France, l'Italie et le Benelux.
Le traité de Rome du 25 mars 1957
institue la Communauté européenne ( CEE ) et la Communauté
européenne de l’énergie atomique ( Euratom ). L'union douanière
autorise la libre circulation des marchandises, des personnes, des
services et des capitaux, elle propose l’élaboration de politiques
communes comme pour l'agriculture et les transports.
Le 4 janvier 1960, une convention avec
l'Autriche, La Norvège, Le Danemark, le Portugal, La suède, le
Royaume-Uni et la Suisse crée l'Association européenne de
libre-échange
La CEE s'élargit avec la Grèce en
1961, avec l'Espagne et le Portugal en 1986.
La notion d'appartenance à une
communauté se développe en instaurant une citoyenneté européenne. L'Europe
choisit son drapeau et son hymne, elle instaure une tarification
postale uniforme pour les pays de l'Union et supprime le panneau
« douane ».
L'union économique et monétaire met en place en 1972 le « serpent monétaire » qui fixe des règles de fluctuation entre les monnaies avant d'adopter la monnaie unique le 1er janvier 1999.
Le traité de Maastricht, sur l'Union
Européenne entre en vigueur le 1er novembre 1993
Le 1er janvier 1995 l'Union Européenne
intègre l'Autriche, la Finlande et la Suède.
Le traité d'Amsterdam renforce la
place des droits de l'homme dans l'Union, se préoccupe de
l'environnement et de la défense des consommateurs, accroît les
pouvoirs du parlement européen.
En 2001 le Traité de Nice apporte des
réformes institutionnelles pour tenir compte de l'ouverture de
l'Union. Le 1er mai 2004, elle compte de nouveaux membres :
l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la
Slovaquie, la République Tchèque, la Slovénie, Malte et Chypre.
L'adhésion de la Roumanie et de la
Bulgarie devient effective le 1er janvier 2007.
L'élargissement est prévu par les critères de Copenhague, l’article 49 TUE indique que « Tout Etat européen peut demander à devenir membre de la Communauté ». Dans ces conditions, la demande d'adhésion du Maroc à la CEE été refusée.
L'élargissement ne se fait pas sans difficultés pour son fonctionnement, ni sans interrogations sur son devenir, il doit tenir compte des pays devenus instables et en proie à des conflits ethniques.
Un processus de stabilisation et
d'association a été prévu pour les pays des Balkans qui ont
vocation à intégrer l'Europe, la Croatie, la Macédoine, l'Albanie
et le Monténégro l'ont accepté.
Des pays ont naturellement vocation à entrer dans l'Union comme la Norvège et la Suisse, d'autres ne sont que très partiellement européens comme la Russie et la Turquie. Ces pays bénéficient, avec l'Union, d'un accord de partenariat et de coopération qui s'est particulièrement développé avec la Turquie. Même s'il a engagé des négociations d'adhésion à partir d'octobre 2005, ce pays n'est pas sans poser problèmes :
Manque de tradition démocratique,
Manquement aux droits de l'homme,
Le traitement des minorités Kurdes,
L'invasion et la proclamation de la république turque de Chypre du Nord
Il n'est pas non plus sans s'opposer à l'Europe formée par le siècle des lumières.
Parce que le Conseil de la recherche scientifique et technologique a été l'année dernière placé sous l'autorité du Ministère d'Etat en charge des affaires religieuses, la revue scientifique turque Science et technique a vu son dossier sur Darwin censuré et sa rédactrice en chef remerciée !
http://www.actualitte.com/actualite/8878-Turquie-censure-Darwin-article-scientifique.htm
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Ne serait-il pas dangereux sous
prétexte d'un libre-échange façonné par une volonté
anglo-saxonne de construire une pseudo-europe qui culturellement
laisse entrevoir déjà de vives oppositions ?
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Les candidats aux élections européennes doivent être clairs sur le sujet
en ont-ils le courage ?
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24 avril 2009
Rachida Dati
Numéro 2 en Ile de France
mérite un zéro
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Le Post :
En dépit de ses fiches, madame la ministre étale son incompétence !
Depuis que l'Elysée, préside, gouverne et s'impose en patron du parti majoritaire, la qualité requise des élus semble être la discipline.
Pour appliquer dans ces conditions la politique décidée par le Président, moyennant allégeance, n'importe qui peut faire l'affaire mais l'UMP donne l'impression de placer au parlement européen les recalés du sarközysme.
LE FIGARO du 23/04/2009 doit reconnaître les lacunes de la ministre :
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L'Europe est en état de souffrance !
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23 avril 2009
Vincent Peillon
Encore tête de liste ?
parachuté "contre son plein gré"
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selon LCI.fr :
Le PS, comme les autres partis, a ses parachutés, ses éléments qu'il faut caser pour donner l'impression d'un équilibre des tendances et surtout éviter l'implosion.
Etre parachuté n'est pas très honorable puisque c'est être imposé par un système centralisateur qui se trouve en totale opposition à l'expression démocratique. C'est un manque de respect envers les intelligences et les pratiques régionales.
Lorsqu'on est parachuté et Ségoléniste, la critique prend une autre tournure : la pratiques des pardons successifs associée à une récente décision de justice confère à la situation une gradation supplémentaire.
Lorsqu'on est parachuté, ségoléniste et absentéiste au parlement européen, cela devient grotesque !
Lorsqu'on est parachuté, ségoléniste, absentéiste et tête de liste : cela apparaît tout simplement scandaleux.
Lorsqu'on est parachuté, ségoléniste, absentéiste, tête de liste et pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne on peut même ne plus avoir envie de voter !
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Le PS serait bien inspiré de veiller à placer en tête de ses listes des candidats reconnus pour leur travail et leur engagement.
Les citoyens ne sont pas des pions qu'on manipule pour favoriser tel ou tel qui viserait essentiellement à vivre de son mandat, les roannais, peut-être plus que d'autres, savent ce que cela signifie !
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20 avril 2009
Journée santé
En Roannais
le 15 avril 2009
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Vice -président de la région Bourgogne, ancien ministre, Christian Paul, accompagné des députés de la Loire Régis Juanico et Jean-Louis Gagnaire est venu brosser un état des lieux sur le thème de la santé.
Après un point presse sur l'offre des soins sur les territoires, à l'hôpital de Roanne, une réunion publique était animée par Jean-Jacques Ladet, Maire de Mably, en présence de Laure Déroche ,maire de Roanne, de Marie-Hélène Riamon, candidate aux élections européennes, de Alain Guillemant, sur le thème suivant : « Déserts médicaux, réforme de l’hôpital, accès de tous aux soins : quel avenir pour notre système de santé ? »
Le sujet très actuel, suscitant de légitimes inquiétudes quant aux conséquences de la politique gouvernementale, n'a pas manqué d'intéresser l'auditoire très avide de réponses à ses interrogations sur :
les déserts médicaux
la tarification des actes
la réforme de l'hôpital
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De la fronde des
médecins :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090415.OBS3384/contre_la_mort_de_lhopital_public__lappel_des_25.html à l'appel des 25
: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090415.OBS3384/contre_la_mort_de_lhopital_public__lappel_des_25.html la
politique Sarközyenne ne finit pas d'inquiéter en détruisant ce à
quoi les français sont le plus attachés.
Lorsque parlement et ministres ne sont plus que des intermédiaires d'enregistrement de la politique dictée par l'Elysée les risques sont grands de dérives pernicieuses.
Il
n'est pas étonnant dans ces conditions que Le Figaro vienne à
écrire que « Le chef de l'Etat, qui
perd 8 points en un mois selon un sondage, obtient le taux de
mauvaises opinions «le plus élevé jamais enregistré» par
l'institut BVA depuis la création de son baromètre de l'exécutif
en 1981. »
Quelle sera la sanction ?
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19 avril 2009
Le grand pardon ?
Grand guignolesque
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Selon Libération.fr, le déjeuner du G24 offert à l'Elysée par le le président à donné lieu à un « festival de moi je ».
S'écartant notablement du sujet :
régulation du capitalisme et paradis fiscaux, le président aurait,
devant les député et sénateurs de tous bords, ponctué le repas de
portraits peu amènes à l'endroit de ses homologues du G20.
L'article : http://www.liberation.fr/politiques/0101562292-sarkozy-se-voit-en-maitre-du-monde
Depuis la bravitude, et forte de
sa défaite, Marie-Ségolène Royal qui, à sa façon, s'affirme dans
les médias par une singulière attitude s'accroche, de pardon en
excuses, à la une des journaux.
Comme une sainte, Marie-Ségolène,
va-t-elle refaire le chemin inverse de son ex-concurrent pour laver
ses écarts de langage ? Craignant que la sainteté atteigne ses
limites, certains lui proposent déjà une aide psychologique...
L'inconséquence d'un grand nombre a plongé le pays dans une république altérée par le Sarközysme.
Aujourd'hui, avec un tollé dans la presse international :
The New York Times : Http://www.nytimes.com/2009/04/17/world/europe/17sarkozy.html?_r=2&scp=2&sq=sarkozy&st=cse
de Royal à Sarkozy, les propos tenus contribuent à faire de la France un objet de risée. Nombreux sont ceux qui pourraient demander pardon de les avoir hier élus à la place qu'ils occupent.
En démocratie, parfois en forme de repentance, le peuple subit la politique qu'il mérite.
Pour demain, une seule solution
pas de pardon
mais un vote avec raison
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17 avril 2009
Nicolin, un an déjà
Le député proposait un
« projet de loi de modernisation »
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Par cela, il entendait " protéger
les territoires les plus durement touchés par les restructurations
de l'Etat ".
Reconnaissant les méfaits de la
politique Sarközyenne, il voulait faire passer un amendement pour
éviter le pire. S'il n'a pas été suivi, il a néanmoins bénéficié
d'un article dans un hebdomadaire local. Au moins, celui-là ne l'oublie pas
!
Ce même hebdomadaire vient d'informer
ses lecteurs que ce même député vient de signer une nouvelle
proposition de loi qui vise, cette fois, à créer un «
livret A des infrastructures durables »
Pour désenclaver le Roannais, celui qui défendait fièrement le programme gouvernemental dit d'accélération de la RN7, puis avec conviction un Partenariat Public Privé sensé venir à la rescousse d'un Etat UMP qui ne respecte plus ses engagements, doit admettre que la méthode Coué a marqué ses limites. Les promesses étaient vaines ... les espoirs déçus.
Il s'est trompé ... il cherche
aujourd'hui des ressources introuvables ! Pour montrer cependant
qu'il bouge encore (politiquement) il propose un nouveau livret A.
- A : même sans consonne, le nom sonne bien et rappelle celui du livret populaire, celui que les banques arrachent à l'Ecureuil.
- Durable : Le qualificatif n'est pas
sans rappeler celui du livret qui remplace le Codevi. Le terme est à la mode
mais comme il est difficile d'imaginer des infrastructures publiques qui ne seraient pas durables, est-il vraiment nécessaire ?
Le
livret A des infrastructures durables est-il
destiné à financer des projets que les collectivités territoriales
devront prendre à leur charge pour palier le désengagement de
l'Etat ? On peut le craindre. Le député du Nord de la Loire devrait préciser sa
pensée et faire savoir s'il envisage un nouveau plan RN7 sur cette
base.
Avec le bon usage des économies, quand cela est possible, le député est généreux : il propose de faire financer des travaux d'infrastructure sur des fonds placés par des particuliers à 1,75% et bientôt 1% de rémunération en application de la formule retenue. Ignore-t-il que déjà des livrets A se vident pour trouver ailleurs de meilleurs placements ?
Ignore-t-il que des sociétés spécialisées dans les travaux d'infrastructure comme Eiffage, Bouygues et Vinci distribuent des dividendes avec un rendement compris entre 3,2% et 5,3% sans oublier, surtout, de doter richement leurs dirigeants ?
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Le député, s'il est formé
à la gestion, semble assurément avoir des préférences.
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Etudiants criblés de dettes
Le modèle anglo-saxon
inspire pourtant le député Nicolin
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Le député UMP Nicolin (exDL) très à Droite et très Libéral n'a de cesse de s'inspirer du modèle anglo-saxon dans toutes ses facettes pour promouvoir des projets de loi.
Pour rassurer les électeurs qui lui restent fidèles, celui qui se présente professionnellement comme gestionnaire et ne vit que de ses mandats serait bien inspiré de sérieusement présenter une expérience solide de gestion effectuée dans l'économie réelle.
Le modèle économique qu'il affectionne est responsable de la crise qui montre chaque jour de nouveaux actifs dits toxiques qu'il faut éliminer par la dette ou l'inflation, il fait supporter le chômage aux salariés et accorde aux seigneurs de l'industrie parachute doré, primes et retraite chapeau : un pillage considéré légal de la richesse produite.
Après son échec municipal, pour valoir quelques publications dans la presse locale, il propose à espaces réguliers des petits projets de loi.
Celui n° 1391 du 20 février 2009 avait pour objet, sur le modèle anglo-saxon, de permettre aux étudiants de s'endetter pour payer leurs études par un prêt remboursable à partir de leur premier emploi.
http://venividipolitis.canalblog.com/archives/2009/02/14/12515924.html
Le hic c'est que là aussi le système a montré ses limites : " Les étudiants américains criblés de dettes" écrit LEJOURNAL DES FINANCES :
La dette moyenne, de 2038 $ en première année atteint 4138 $ en quatrième année. Le surendettement s'accroît pour des études de plus en plus chères.
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Le député-gestionnaire Nicolin devrait lire la presse économique, ni de Gauche, ni subversive, elle lui fournirait d'utiles informations.
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16 avril 2009
Grand-Riorges ?
Ordonné par Apsys
loin de la logique mathématique
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L'opérateur en immobilier Apsys,
choisi par Riorges pour promouvoir son nouveau centre commercial
contesté, se flatte d'avoir dix ans d'engagement au service de la
ville.
Des références : Lodz, deuxième ville de Pologne - Angers (12 450 m2) – Tours (21 000 m2) - Paris La Villette ( 21 500m2) – Saint Nazaire (18 000 m2) – Orléans (11 000m2) – Grenoble (18 000).
Toutes ces réalisations laissent à penser que Riorges avec ses 10 255 habitants serait devenue la grenouille qui se veut aussi grosse que le boeuf !
Le projet démesuré n'est pas à
l'échelle de la population du bassin Roannais, avec ses 20 000 m2 de surface il semble
bien s'éloigner des critères d'une saine économie durable et oublie les difficultés locales singulièrement aggravées par la crise économique.
Le groupe prévoit pour 40 000 000 €
l'installation de 30 enseignes sur ce qui constituait la zone humide
de Riorges.
La démarche environnementale semble conduite au pas de charge par la filiale d'EADS : Pour tenter d'apaiser les écologistes, l'opérateur veut créer … un sentier piétonnier, le long du fuyant, la belle affaire, il n'oublie même pas ... un parking paysager ! De qui se moque-t-on ?
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Apsys qui compte 350 collaborateurs est présidée par Maurice Bansay : http://www.businessimmo.info/pages/lettre/fiche.php?s_code=070904F1938
bakchich.info, peut-être avec une encre à l'acide, rapporte à propos de Mauruice Bansay que l'une de ses sociétés « faisait la une de la presse suite à l’arrosage – tous azimuts - de la classe politique turinoise. Deux milliards de lires destinés à faciliter un très gros marché du centre commercial. Un scandale qui devait entraîner l’audition du « Cavalière », Silvio Berlusconi, le 19 avril 1994. »
ref : ttp://www.bakchich.info/article1772.html
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Même si Apsys est une société honorable, l'avenir du Roannais
doit-il être scellé par l'aventure proposée par Riorges ?
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13 avril 2009
redécoupage
ou tripatouillage électoral ?
Nicolas Sarközy l'a voulu : Le Gouvernement UMP a chargé le Parlement (majorité UMP) de procéder au redécoupage électoral
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Le travail réalisé sera contrôlé par une commission qui comprendra des magistrats et des personnalités dites "qualifiées" dont la nomination sera ratifiée, elle aussi, par le Parlement.
Qui peut prétendre dans ces conditions à une parfaite neutralité ? N'y a-t-il pas suspicion légitime de favoriser un camp ?
Le secrétaire d'Etat aux collectivités locale avait annoncé le 13 décembre 2008 que la Commission Balladur avait pour mission de proposer une réforme des collectivités territoriales pour février 2009 et répondre ainsi au souhait Elyséen de la soumettre au Parlement "avant l'été" 2009.
Chargé de réactualiser la carte électoral, Alain Marleix est-il neutre ?
- en 1986, conseiller de Charles Pasqua il participe au redécoupage de la carte.
- en 2004, lorsque Sarközy prend la tête de l'UMP, il est nommé secrétaire national aux élections
- en 2008, comme Secrétaire d'Etat, il reprend en charge le découpage électoral.
Est-il à l'abri de toute polémique ?
- Le débat politique l'y replace et apparaît au contraire comme l'occasion de rappeler un sujet de controverse à propos de l'attribution d'un poste de maître de conférence à sa fille :
la suspicion :http://www.rue89.com/2009/02/10/la-fille-de-marleix-recrutee-a-la-sorbonne-soupcon-de-copinage
le dénouement :http://www.rue89.com/2009/03/03/copinage-la-fille-de-marleix-naura-pas-son-poste-sur-mesure
Selon Moscovici : "un tripatouillage"
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Considéré, au sein de l'UMP, comme l'un des meilleurs connaisseurs de la carte électorale, Alain Marleix n'a pas été désigné au hasard et certainement pas pour avantager l'opposition.
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11 avril 2009
Le CSA désavoué
Le Conseil d'Etat rétablit
l'équité
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Dans la constitution sarközyenne adoptée par la majorité présidentielle et quelques opposants ralliés, le Conseil d'Etat, semble encore pouvoir fonctionner pour limiter les dérives d'un hyperpouvoir.
Le recours devant cette haute juridiction administrative, déposé par François Hollande en 2007, contraint désormais le CSA à tenir compte du temps de parole du Président.
Depuis Mercredi, l'omniprésence de Nicolas Sarközy intervenant comme chef d'Etat, de gouvernement et de parti,sera donc comptabilisée.
Cette clarification devenait urgente.
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