26 octobre 2008
Une fière construction
A Roanne un boulodrome
est reconverti avant son achèvement
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Promu avec l'insistance d'un conseiller de l'ex-municipalité (celle de Nicolin) le boulodrome de la ville change de statut, il devient pétanquodrome !
Le sort des ouvrages communaux conduits sans concertation préalable suit parfois une trajectoire aléatoire. Parce que les associations l'ont boudé, la municipalité sortie a préféré changer l'affectation du lieu plutôt que d'abandonner le projet. En fin de période électorale cela permettait-il d'éviter de perdre la face dans une sorte de générosité compensatoire ?
Alors que la municipalité nouvelle laisse se poursuivre en zone piétonne le laxisme installé depuis le précédent mandat et semble attendre la mise en place des conseils de quartiers pour instiller les éléments d'une politique différente voulue et attendue, aujourd'hui, l'ouvrage se construit comme dans une sorte de fatalité.
Ne serait-ce pas l'exemple de ce qu'il convient d'éviter ? L'ouvrage en son projet contesté et critiqué :
- n'était pas demandé par les associations
- ne correspond pas à l'objectif initial
- ne répond pas aux besoins des sociétés de boule lyonnaise
- représente une dépense qui n'était pas indispensable
- s'érige en zone urbaine inondable.
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Il reste à souhaiter que les crues de la Loire, du Renaison et de ses affluents ne se conjuguent pas pour rappeler qu'il serait raisonnable de ne pas aggraver les conditions d'écoulement et de niveau des eaux.
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14 octobre 2008
360 milliards
sur 1700 milliards d'euros
c'est la participation de la France dans l'euroland pour sauver le monde de la finance
d'une situation calamiteuse importée des USA
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C'est rassurant :
Les caisses étaient vides mais le l'hyper-président qui gouverne est capable de mobiliser une telle somme en un temps record. Certains imaginent même que le chanoine de Latran est capable de miracle. Va-t-il prochainement pouvoir guérir les écrouelles ?
C'est une bonne affaire !
Les bourses rebondissent et ceux qui ont eu la clairvoyance d'acheter dans la crise ont fait très rapidement une plus-value substantielle !
Cela ne devrait rien coûter au contribuable (dit-on),
mais est-il bien certain que le petit peuple n'aura pas à mettre la main au porte-monnaie ? Que se passera-t-il si la caisse de refinancement a accepté en garantie des actifs impropres ? Qui paiera la défaillance ?
Avec un déficit qui s'aggrave :
Cela conduit à réduire la dépense publique
et à augmenter ainsi le chômage par manque de recrutement dans l'administration comme par manque de commandes.
Cela conduit à augmenter les taxes
La note sera lourde et se présentera dans la durée. Le chantre du libéralisme qui a ouvert la voie de l'impôt pour rémunérer le salarié par le RSA devra encore augmenter les taxes pour pouvoir financer les besoins grandissants !
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11 octobre 2008
L'avenir
tiendra-t-il ses promesses ?
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La politique habitue le citoyen à se projeter dans l'avenir qu'elle lui promet meilleur. Les prévisions sont toujours élaborées à partir des plus favorables hypothèses et les projets de campagne conduits sur un catalogue de bonnes intentions.
La réalité pourtant montre ses divergences avec la perspective de ce tableau idéal et localement la situation ne diffère pas de l'ambiance générale.
Parce qu'ils en avaient assez des dépenses pharaoniques du député-maire UMP, du manque d'entretien de la voirie, de la dégradation des places publiques et du déclin d'une ville qui perd sa population, les roannais ont voté pour un changement !
Depuis mars 2008 ce changement n'est pas vraiment perceptible :
- Comme le rappelle dans sa fidèle présentation Roanne notre ville, " le goût de bien vivre " qui prolonge la pratique de la méthode Coué est toujours le slogan d'usage.
- La ville continue de s'enorgueillir du très éphémère passage du tour de France... et des traces qu'il laisse au sol.
- La zone piétonne accaparée par le commerce tend à devenir une aire de marché permanent que les automobilistes se partagent et s'empressent d'utiliser comme stationnement gratuit ! C'est une sorte de zone de non-droit où le plus osé fait valoir le sien. Celui qui voyage un peu sait à quel point Roanne se distingue par cette anarchie héritée d'un libéralisme nul par ailleurs à ce point rencontré.
- L'enclavement du quartier de Clermont, par un pont réduit à l'état de passerelle, semble ne pas attirer davantage l'attention du conseil municipal en place. A le laisser se dégrader encore, l'ouvrage pourrait même nécessiter une déconstruction et le renforcement de ses appuis de rives pour les adapter à leur nouvelle fonction.
- L'entretien des espaces verts à montré quelques faiblesses dénoncées sur ce blog.
- Le boulodrome porté par un conseiller de l'équipe précédente sans concertation et reconverti en pétanquodrome par manque d'adeptes http://itederoanne.canalblog.com/archives/2007/11/29/6899609.html se construit. Pour cet ouvrage couvert, le conseil municipal qui comprend pourtant des conseillers écologistes, a choisi de l'implanter en zone inondable : Tout devient possible !
- Après l'annonce d'une équipe municipale réduite, le nombre d'adjoints augmente
- Sans attendre la publication des audits dont le résultat était annoncé pour la rentrée et dans un contexte économique de moins en moins favorable, il est envisagé encore une hausse de la fiscalité !
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Faut-il que le mécontentement grandisse, que les conseils de quartier s'installent et l'expriment pour mettre en place la politique que les roannais attendent ?
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02 octobre 2008
Le livret A
au secours des banques françaises
Que les petits épargnants soient remerciés
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Le système financier survit toujours grâce à l'épargne des plus modestes, le scénario est répétitif.
1 - Lorsque les entreprises publiques font du bénéfice leurs revenus, sous forme de dividendes, vont dans la poche de quelques actionnaires privilégiés après privatisation.
2 - Lorsque les banques, les assurances ou grandes sociétés se retrouvent acculées à la faillite, c'est le petit peuple qui est sollicité : L'Etat re-nationalise !
Après quelques entreprises du secteur industriel à l'exemple d'Alsthom, c'est aujourd'hui le tour des banques, comme Dexia, de profiter de la générosité de l'Etat. Pour l'occasion et comme par miracle, l'Etat semble avoir trouvé le financement qui convient.
Devant l'importance de la crise, les banques françaises " ne sont pas à l'abri de difficultés " déclarait le premier ministre dans une interview publiée par Les echos. Il indique que l'Etat se donnera les moyens d'éviter une faillite. Les a-t-il vraiment ? La question est posée puisque pour Dexia la France endettée pourrait recourir encore à l'emprunt pour un milliard d'euros. Combien de banques pourront être sauvées dans de telles conditions ? Pour le contribuable et ses héritiers la note sera lourde !
l'Elysée, comme le publie Le Figaro, étudie la possibilité de faire appel au livret A pour fluidifier l'économie. Si les intérêts versés sur ce livret avaient suivi la hausse de la formule traditionnelle alors que le gouvernement l'a révisée à la baisse, sans doute bénéficierait-il d'une situation rendue plus confortable par davantage de dépôts...
Dans le même temps, le Canard Enchaîné affirme que Le groupe Caisse d'Epargne recherche 6,5 milliards d'euros pour consolider sa situation. La direction du Groupe dément ... et Natixis, la filiale des Caisse d'Epargne et des Banques Populaires fait l'objet d'une enquête de l'autorité des marchés financiers. En 2008, la valeur du titre a perdu 73,5% tandis que les subprime lui ont déjà coûté près de 4 milliards d'euro.
l'avenir livrera bientôt la vérité
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Aujourd'hui
le système ultra libéral du " king of bling " a montré ses limites.
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01 octobre 2008
Pour sauver le monde de la finance
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François Fillon réclame "l'unité nationale"
d'un pays divisé par les cadeaux fiscaux.
L'UMP qui perd de sa superbe semble ne plus être en mesure d'assumer !
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Le gouvernement tente de présenter la crise importée comme responsable de tous les maux engendrés par sa politique. La solution encore une fois serait la même : faire payer le plus grand nombre pour les erreurs et l'enrichissement d'une minorité.
S'étonne-t-il que Modem et PS ne se laissent pas enfermer dans ce piège ? L'un et l'autre, depuis longtemps, ont dénoncé une politique autoritaire qui profite aux plus riches.
Les dernières élections sénatoriales confirment la perte d'audience du parti présidentiel aujourd'hui incapable de s'appuyer sur une base populaire.
Lorsque le monarque devient incompétent c'est la régence qui prend le pas.
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Quand la crise est majeure, la voie possible :
s'appelle alternance
Le système Sarkozyen, à échéance plus ou moins longue, pourrait bien s'y résoudre
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